Résidence secondaire : pourquoi la succession peut coûter cher
Contrairement à la résidence principale, une résidence secondaire ne bénéficie d'aucun abattement spécifique lors d'une succession. Elle est intégrée au patrimoine du défunt et soumise aux droits de succession classiques.
Certes, chaque enfant bénéficie d'un abattement de 100 000 € sur sa part d'héritage. Mais au-delà de ce seuil, le barème progressif s'applique : de 5% jusqu'à 8 072 €, puis 10%, 15%, 20% et jusqu'à 45% au-delà de 1 805 677 €.
Prenons un exemple concret : vous possédez une maison de vacances estimée à 350 000 € et vous avez deux enfants. Chacun hérite de 175 000 €. Après l'abattement de 100 000 €, il reste 75 000 € taxables. Résultat : chaque enfant devra s'acquitter d'environ 13 200 € de droits de succession, soit 26 400 € au total pour la famille.
Et ce n'est pas tout : si vos enfants souhaitent revendre ce bien, ils devront également payer l'impôt sur la plus-value immobilière (19% + 17,2% de prélèvements sociaux), à moins de le conserver pendant 30 ans.
Certes, chaque enfant bénéficie d'un abattement de 100 000 € sur sa part d'héritage. Mais au-delà de ce seuil, le barème progressif s'applique : de 5% jusqu'à 8 072 €, puis 10%, 15%, 20% et jusqu'à 45% au-delà de 1 805 677 €.
Prenons un exemple concret : vous possédez une maison de vacances estimée à 350 000 € et vous avez deux enfants. Chacun hérite de 175 000 €. Après l'abattement de 100 000 €, il reste 75 000 € taxables. Résultat : chaque enfant devra s'acquitter d'environ 13 200 € de droits de succession, soit 26 400 € au total pour la famille.
Et ce n'est pas tout : si vos enfants souhaitent revendre ce bien, ils devront également payer l'impôt sur la plus-value immobilière (19% + 17,2% de prélèvements sociaux), à moins de le conserver pendant 30 ans.
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