Les longues siestes : un signal d'alerte ignoré
Faire une sieste après le déjeuner semble être une habitude saine, voire recommandée. Pourtant, les études scientifiques révèlent une réalité plus nuancée. Une recherche menée sur 1 401 personnes âgées dans le cadre du Rush Memory and Aging Project montre que les seniors faisant une sieste de plus d'une heure par jour présentent un risque accru de 40 % de développer la maladie d'Alzheimer.
L'allongement progressif des siestes constitue même un marqueur précoce du déclin cognitif. Selon l'Académie américaine de médecine du sommeil (étude SLEEP 2025), les siestes de moins de 30 minutes offrent un effet protecteur, tandis que celles dépassant deux heures accélèrent le déclin mental. La sieste elle-même n'est pas le problème, c'est sa durée excessive qui signale un déséquilibre sous-jacent.
Ce qu'il faut faire : limiter les siestes à 20-30 minutes maximum, idéalement en début d'après-midi. En cas de somnolence excessive persistante, consultez votre médecin pour rechercher d'éventuels troubles du sommeil.
L'allongement progressif des siestes constitue même un marqueur précoce du déclin cognitif. Selon l'Académie américaine de médecine du sommeil (étude SLEEP 2025), les siestes de moins de 30 minutes offrent un effet protecteur, tandis que celles dépassant deux heures accélèrent le déclin mental. La sieste elle-même n'est pas le problème, c'est sa durée excessive qui signale un déséquilibre sous-jacent.
Ce qu'il faut faire : limiter les siestes à 20-30 minutes maximum, idéalement en début d'après-midi. En cas de somnolence excessive persistante, consultez votre médecin pour rechercher d'éventuels troubles du sommeil.
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